mardi 16 décembre 2014

L'Avent 6: les liens

Aujourd'hui, j'ai décidé de parler un peu des autres (oui, c'est curieux, je sais, ça doit être cet esprit de Noël qui me contamine). Et pour ce faire, j'ai mis à jour la liste des liens vers les blogs amis, là, à droite.

J'ai rajouté une section couture parce qu'il fallait bien, quand même. Allez voir, y a des gens formidables.

J'avais rajouté il y a un moment le lien vers le blog d'Annie&Roger (dans la section "Points de vente"), les incontournables merciers, mais vous pouvez toujours aller le reconsulter, ça leur fera plaisir!

Enfin, j'ai rectifié une grosse absence: celle du blog de Princesse Grenouille (section Point endroit, point envers), une complice de tricot et amie archi super douée, tellement qu'en vrai je ferais mieux de pas vous parler d'elle parce que c'est clair qu'après, vous aurez plus envie de venir voir mon blog à moi (vous viendrez encore, hein? Dites? Oui?)
Bon et en plus, si vous vous grouillez d'aller voir ses œuvres, vous aurez une chance de participer à son super concours où y a plein de trucs beaux à gagner (là encore je scie la branche sur laquelle je suis assise parce que vous allez participer et m'enlever des chances de gagner, malgré la tentative de bourrage des urnes à laquelle je me suis livrée dans les commentaires du billet-concours...)

Voilà pour aujourd'hui! À très vite pour une réjouissance gourmande cette fois!

dimanche 14 décembre 2014

Avent 5: les berlingots

Non, après la confiture et l'atelier de couture clandestin au sous-sol, je n'ai pas transformé l'abri de jardin en confiserie spécialisée dans les berlingots (mais ma moitié a, l'espace d'un quart de seconde, envisagé de le reconvertir en brasserie pour brasser sa propre bière... Ouais, entre ça et le petit blanc de 10h, on est cuits, hein).

Non, c'est un berlingot en couture, bien sûr!
En fait, une très bonne personne au cœur extra-large m'en a donné deux en cadeau (après que je lui ai soudoyé sa recette ancestrale de confiture de Noël, donc finalement tout est lié) et j'ai trouvé que c'était chouette d'offrir ça aux amis. Alors comme l'autre jour j'ai fait un petit saut à Paris et que des amis amis justement, j'en ai pas mal là-bas, hop hop, ni une ni deux, je me suis lancée dans la confection de berlingots en série!


Avec en guise de ruban, ma "griffe", hé oui.
Enfin quand je dis "ni une ni deux", vous vous doutez bien qu'il y a eu cafouillage à un moment donné. Parce que qui dit berlingot dit triangle (ben oui) et qui dit triangle dit géométrie, et c'est à ce stade que moi je ne dis plus rien parce qu'une fois qu'on prononce ce mot, j'ai le cerveau qui affiche un message d'erreur.
Combien de temps ai-je passé à me colorier les cellules grises en toutes les couleurs pour trouver comment ce (rangez les enfants!) putain de berlingot de merde était construit? Oh, longtemps, croyez-moi...
Pour ajouter au stress, l'un de ces cadeaux était destiné à ma copine prof de maths, alors vous pensez que c'était pas le moment de foirer son hypoténuse! (Mais d'où sort ce mot?)




Voilà, quoi, y en a des gros et des moins gros alors on peut en faire soit un porte-clé, soit une déco pour le sapin de Noël ,ou même un gris-gris, une boucle d'oreille, un jouet pour le chat, bref, les possibilités sont innombrables.

Et tout ça avec un simple triangle isocèle à l'hypoténuse irréprochable et à la racine carrée qui équivaut à trois fois la somme de son arête. Un jeu d'enfant, je vous dis.



jeudi 11 décembre 2014

L'Avent 4: je bouquine

Cette année, j'ai lu un livre.

Avec des phrases d'ouverture pareilles, je pourrais me lancer dans le discours politique, non?
Donc en effet, cette année, j'ai lu un livre.
Bon en vrai, pas qu'un seul tout de même, mais seulement un livre en rapport avec notre propos (c'est-à-dire le tricot, je le rappelle pour les motards qui tomberaient sur ce blog après avoir tapé "cache-nez" sur Google. Oui c'est bizarre, mais un jour, j'ai constaté que mon article d'il y a longtemps où je montrais un cache-nez en dentelle sans grand intérêt recueillait une faveur inouïe parmi les internautes. J'ai compris que c'était dû à une confusion de termes, le cache-nez étant un accessoire manifestement très prisé des motards).

DONC! Un livre sur le tricot, on disait. Mais attention, pas un livre de tricot. Non, non, une sorte de recueil d"histoires personnelles racontées par Clara Parkes, tricoteuse invétérée, et intitulé The Yarn Whisperer (Celle qui murmurait à l'oreille des tricots, quoi.)


Clara raconte, dans cette série de nouvelles autobiographiques, des épisodes de sa vie vus par le prisme du tricot. Je vous donne un exemple: alors qu'elle évoque une séparation douloureuse, elle tisse un parallèle avec la méthode scandinave du "steek" (on ne prononce pas "steak" comme dans bifteck sinon c'est ridicule, mais "stiiiiiik") qui consiste à tricoter un pull puis le couper au milieu pour en faire un gilet. D'histoire en histoire, elle nous emmène de la Californie (d'où elle est originaire) au Maine (où elle vit désormais dans une maison qui a l'air vachement sympa, d'ailleurs Clara, si tu m'écoutes...) en passant même par la France, ce qui donne lieu à des anecdotes tour à tour touchantes, amusantes, embarrassantes. Le tout agrémenté de côtes 2/2, de jersey, de nopes et autres torsades, grâce auxquels elle entremêle les fils de sa vie et de ses tricots.
Si vous lisez l'anglais, je vous le recommande (ou si vous cherchez à faire plaisir à une tricoteuse pour Noël par exemple - ceci n'est pas un message subliminal, moi j'ai déjà mon exemplaire!), et si ce n'est pas le cas, vous n'avez plus qu'à espérer qu'un éditeur se soit égaré sur ces pages et se voie pris d'un désir soudain de faire traduire ce livre.

À très vite pour d'autres réjouissances!

dimanche 7 décembre 2014

L'Avent 3: couture à la mode polonaise

Rions un peu en attendant que les traducteurs automatiques nous aient bouffé notre boulot à nous, les damnés de la syntaxe, les forçats de la virgule!

En errant sur des blogs, je suis tombée l'autre jour sur un site polonais promettant mille et un patrons de couture gratuits qui semblaient bien alléchants. En arrivant sur le site en question, je constate avec joie qu'il proposent une traduction du contenu en français.
Enfin, une "traduction"... Jugez donc par vous-mêmes.

"Bien que l'article d'aujourd'hui est dans la section des modèles à télécharger, cela ne signifie malheureusement pas que aujourd'hui vous recevrez un autre modèle. Cette fois, nous avons passé une demi-journée à un résumé de ce qui est arrivé dans ce lieu jusqu'à présent ... et peut-être venu jusqu'à près de 200 modèles.
Tout d'abord, quelques liens utiles qui se perd toujours quelque part dans la couture sont utiles."




Sur ce, prenez garde à ne pas perdre vos liens utiles qui finissent toujours par se perdre quelque part dans la couture.... Vous êtes prévenus...

mercredi 3 décembre 2014

L'Avent 2: une chambre à soi

Aujourd'hui, ambiance envers du décor.
Ouais, quand on commence à être connu (comme moi), on devient mégalo (voilà) et on pense que nos fans (vous), qui sont des millions et des milliasses (un bon point à celui qui me dit d'où vient la citation sans regarder sur Internet, juste avec sa culture générale) rêvent de savoir comment ça se passe pour les stars (moi) dans la vraie vie (la mienne, donc, rappelez-vous, on est (je suis, et vous vous suivez?) mégalo)).

Bon, je vous rassure, je ne vais pas vous barber, juste vous montrer les étapes de mon aventure tricot.
Au début, quand je me suis mise à tricoter, je vivais à Paris, dans un tiroir de bureau. Mon espace tricot, c'était ça:




Ensuite j'ai changé de ville, j'ai redécouvert que dans la vraie vie on pouvait même vivre dans plusieurs pièces (quand on a de la chance), et mon espace s'est légèrement agrandi.
Après quoi, j'ai rechangé de ville et là, j'ai carrément fait un bond dans l'échelle sociale, comme le prouve l'agrandissement de mon espace qui est devenu comme ça:



Et puis j'ai hérité d'une machine à coudre. Or couture = place. Donc il a bien fallu m'en faire une. Et j'ai eu... ma pièce. Ouais, ma pièce à moi, ma room of one's own, quoi.




Wouah, j'ai de la chance, hein? Vous inquiétez pas, je la mesure, ma chance.

Avec mon bureau à l'étage, l'annexe de bureau éventuelle dans le salon au rez-de-chaussée et l'atelier couture/tricot au sous-sol (dans la chambre d'amis, on s'en fout, ils viennent jamais et puis c'était scandaleux de leur réserver une pièce juste à eux alors que moi je suis là tout le temps), je squatte à présent tous les espaces de la maison. C'est bien joué, non?



dimanche 30 novembre 2014

Calendrier de l'Avent

J'ai piqué à une blogueuse que j'aime bien une idée géniale: celle de faire un calendrier de l'Avent version blog. C'est-à-dire un billet par jour (ou presque) jusqu'à Noël, avec des réjouissances dedans!
C'est ma façon à moi de me consoler du calendrier Kinder dont j'ai toujours rêvé (et que je pourrais m'offrir maintenant que je suis grande, mais bon, est-ce bien raisonnable de céder au vil appel du produit de consommation de masse, à mon âge avancé? Hein? Et puis d'ailleurs il se peut très bien que je l'aie eu, ce calendrier Kinder, quand j'étais petite, parce qu'on était très produit de consommation de masse, à la maison et si ça se trouve je ne m'en souviens même pas.)
Voilà, quoi, je ne vous promets pas un billet par jour (j'ai pas envie d'assister à un désabonnement massif à la newsletter... Non je plaisante, je n'ai aucun moyen de savoir qui est abonné ni combien de millions vous êtes, donc ayez l'esprit tranquille), mais un maximum de petites réjouissances d'ici à Noël, l'idée me plaît bien.

Alors pour débuter en fanfare, je vais vous parler d'un truc que j'ai fait et qui m'a rendue très très fière: mes premières confitures!



Ouais, bon, ok, après le tricot, les tisanes, le crochet, la couture et le Scrabble, j'ajoute un nouveau passe-temps de mamie à mon éventail déjà bien garni. Manquent plus que les bas à varices et le canevas, quoi.
Je sens qu'à ce stade du billet, j'ai déjà perdu la moitié la plus jeune de mon lectorat... Tant pis, je continue sur ma lancée de grand-mère.
Donc mes confitures, je vous les montre ici dans leur plus simple appareil, sans étiquette ni rien parce que quand j'ai voulu faire des étiquettes, hé bien je me suis rendu compte que j'avais écrit de ma plus belle écriture sur le côté non collant du papier... Mouais, on a le DIY dans le sang ou on l'a pas.

Côté technique, il s'agit d'une confiture de Noël hyper bonne dont je tairai la recette parce qu'elle m'a été transmise en confidence par une Bretonne pur beurre et je m'en voudrais de la répandre comme ça ici au monde entier. Sachez qu'elle contient plein de trucs, notamment du potiron et des agrumes (faites pas la grimace, moi qui n'aime pas la confiture, c'est la seule que j'adore).

Voilà pour la réjouissance du jour mes petits amis, à la prochaine!



mercredi 12 novembre 2014

Erratum merdicum

Bon alors si vous avez lu un billet intitulé "Le chef-d'œuvre", effacez-le de votre mémoire illico... Parce qu'il n'était pas du tout destiné à être publié!
Pas tout de suite en tout cas.
Ah, misère du bug technologique!!!
Le chef-d'œuvre est loin d'être terminé, mais pour me changer les idées entre deux ou trois chapitres de traduction, j'avais déjà rédigé le billet et mon doigt a dû malencontreusement rencontrer un mauvais bouton...
Je suis désolée et je suis surtout verte parce que je vous resservirai exactement le même billet le moment venu. Mais c'est vrai u'avec les photos, ça vous fera au moins une petite surprise.