mercredi 12 novembre 2014

Erratum merdicum

Bon alors si vous avez lu un billet intitulé "Le chef-d'œuvre", effacez-le de votre mémoire illico... Parce qu'il n'était pas du tout destiné à être publié!
Pas tout de suite en tout cas.
Ah, misère du bug technologique!!!
Le chef-d'œuvre est loin d'être terminé, mais pour me changer les idées entre deux ou trois chapitres de traduction, j'avais déjà rédigé le billet et mon doigt a dû malencontreusement rencontrer un mauvais bouton...
Je suis désolée et je suis surtout verte parce que je vous resservirai exactement le même billet le moment venu. Mais c'est vrai u'avec les photos, ça vous fera au moins une petite surprise.

mardi 4 novembre 2014

Le cabas de tricot

Nous disions donc la dernière fois que je cousais.

(WARNING! Ceci est un billet à rallonge, si vous êtes sur le point de partir au boulot, vous avez intérêt à trouver d'ores et déjà une sacrée bonne excuse pour expliquer votre retard et si vous êtes à la maison comme moi, vous pouvez faire chauffer la bouilloire et lancer la cuisson du pot-au-feu tant que vous y êtes).

Donc si vous avez bien suivi, vous vous rappelez que j'ai commencé par confectionner un pochon pour mes petits tricots. C'est bien un pochon, ça s'emmène partout, c'est pratique.
Mais après ça, j'ai été atteinte par la folie des grandeurs couturières.
Oui, oui, j'ai récidivé avec la machine et j'ai commis... le pochon version cabas.
Cabas xxl, même!
Bah, il faut bien ça pour transporter mes kilomètres de laine jusqu'au café tricot.

Modèle issu du livre de Aime comme Marie

 Le sac est entièrement doublé (avec un tissu que je pourrais manger au petit-dej tellement que je l'aime) et pourvu de ce qu'on appelle une "jupe", pour fermer (z'allez comprendre en photo):

La jupe, avec coulisse et lacet pour fermer.

La doublure de mes rêves

Tout s'est bien passé jusqu'au moment où il a fallu assembler. Et là, casse-tête chinois."Attends, je pose endroit contre endroit? Non, envers contre endroit. Non, attends, les anses, si je les mets là, en retournant elles vont être cousues sur l'endroit.... donc à l'envers."
Voilà en résumé le dialogue que j'ai tenu avec moi-même pendant... oh, au moins quelques heures.

Ah je vous jure, qu'on ne vienne plus jamais me dire que la couture (comme le tricot d'ailleurs) est une activité manuelle. Vous plaisantez! C'est un truc d'intello! Et ça tombe bien parce que j'aime bien réfléchir à des trucs et ça m'énerve de ne pas trouver de solution.

Donc plusieurs heures plus tard, et avec l'aide magique d'une fée du café tricot qui maîtrise aussi bien l'aiguille à laine que l'aiguille à fil (et qui m'a montré comment coudre le fond du sac parce que ce n'était mystérieusement pas expliqué dans le livre! J'aurais pu réfléchir encore longtemps...), donc, moment d'émotion, après avoir tout fait sur l'envers, l'instant fatidique est arrivé: on a retourné l'ouvrage et un merveilleux sac est apparu. Ah, j'ai trouvé ça fabuleux de faire passer tout ce tissu dans une toute petite ouverture laissée sur un côté et de voir tout apparaître comme par magie!

Je suis très très contente du résultat, et j'ai crâné avec au café tricot l'autre jour.


Non contente d'y transporter tous mes projets tricot, je peux aussi y caser mon merveilleux, magnifique nouveau range-aiguilles (que je pourrais aussi manger au petit-dej en même temps que mes oiseaux, tellement que je l'aime!!!) Il m'a été très gentiment troqué contre quelques pelotes de laine par une (autre) fée du café tricot, qui commence à devenir sérieusement un repaire de filles formidables.

Admirez l'œuvre, réalisation maison de Michèle:




J'adore mon sac et mon range-aguilles et je ne suis pas la seule...


Rien de bien étonnant, remarquez, parce que ce chat aussi mangerait bien des oiseaux au petit-dej. D'ailleurs là, je parie que vous flippez et que vous vous sentez comme un gros oiseau face à un chat à l'affût, non? Oui bon, ok, j'arrête, mais la gagaterie n'a jamais tué personne. Hein? Quoi? Ca ne saurait tarder? Roh, oui bon d'accord, j'arrête.

Forte - très forte même - de ce succès, j'ai bien sûr eu envie de plus.

Au fil des jours, j'ai eu une petite idée qui m'a taraudée: ce si joli tissu oiseaux (acheté chez Eurodif d'ailleurs), c'est dommage de l'avoir mis en doublure... il aurait fallu que je le fasse réversible, mon cabas.
Il aurait fallu... C'est en me disant ça que j'ai pris la mesure des possibilités qu'offre la couture: il suffit d'en coudre un nouveau pour que ce "il aurait fallu" devienne un "il va falloir", pour passer du conditionnel au futur, du rêve à la réalité, en somme.

Et donc, la réalité se réalisa. Je commis un nouveau sac, plus petit, avec mes restes de tissus magnifiques.
Là, je dois dire, je me suis surpassée: entièrement réversible (même les anses!), avec une petite poche cousue dans la doublure et fermée par une pression.

Côté petite fille modèle

Côté so British
J'en ai presque eu des insomnies tellement j'étais excitée!
La poche n'a pas été facile à fixer, et là encore le montage m'a pris un peu de temps: "Alors attends, envers sur envers, endroit sur envers, etc", vous voyez le topo. J'ai bien failli me retrouver avec des anses cousues dans le mauvais sens, mais je me suis rattrapée in extremis en me rappelant comment j'avais fait pour son cousin germain, le grand cabas.

La poche qu'a trop la classe
Le sac en situation réelle avec des bricoles dans sa poche
J'ai mon sac!!! Je l'adore, vraiment.
Mais comme je compte en faire cadeau.... je vais bien être obligée de racheter du tissu oiseaux et de m'en refaire un, quoi. Bien obligée.

Pfiou, bin voilà, c'est relativement tout pour aujourd'hui, pouvez aller éteindre le pot-au-feu, il est cuit maintenant. 
A bientôt forcément, pour de nouvelles et trépidantes aventures!

Ouais, ouais, j'arrête, J'ARRETE!





jeudi 23 octobre 2014

Restons simples

Pour ravir ma moitié à l'occasion de son anniversaire, j'ai tricoté.
Pas un pull à torsades, ni un jacquard compliqué, non, une écharpe toute bête.

Enfin toute bête c'est vite dit... parce que j'ai passé un temps fou à trouver un modèle sur Ravelry (et à faire des essais non concluants) avant de me dire: ma pauvre fille, t'es vraiment nouille! T'as quand même pas besoin d'un modèle pour tricoter une simple écharpe!

En effet.
J'ai ouvert mon bouquin des 300 points de tricot et j'ai fait une bonne vieille écharpe en fausses côtes anglaises.



Deux pelotes d'alpaga de Drops plus tard, le tour était joué.
J'adore cette couleur vert sapin aux reflets bleutés, même si elle s'est avérée diablement difficile à prendre en photo.



Ca a marché, la moitié a été ravie.
L'espace d'un instant, il a même douté que l'écharpe fût de moi, tellement c'était joli.
(Je l'ai pris comme un compliment...)
Heureusement que j'avais pris soin de coudre une de mes toutes nouvelles étiquettes qui brillent dans la nuit, attestant de ma bonne foi!



Et d'où est-ce qu'elles viennent mes super étiquettes, hein???
Mais oui bien sûr, de chez Roger & Annie, les merciers du tonnerre de la ville de Quimper!
Comme quoi parfois, il suffit de petites choses toutes simples pour réjouir les foules.

jeudi 16 octobre 2014

Je couds! Je couuuuuds!

Ceci est un cri d'enthousiasme!
Certes, le pays va à vau l'au, l'économie nous fout le cafard, la situation internationale nous ronge, l'état de la planète nous terrifie, la bêtise humaine nous atterre, mais ce qu'on se garde bien de nous dire à la radio c'est que moi MOI, j'apprends à coudre, les amis!!!!
Eh bien jamais je n'aurais cru que ça m'amuserait autant. Jusqu'à il y a pas si longtemps, quand on me disait "machine à coudre", j'imaginais des tas de problèmes, du bruit, des blocages mécaniques incompréhensibles et l'idée de passer du temps avec une machine à coudre me réjouissait à peu près autant qu'une soirée à essayer de réparer le lecteur DVD.

Alors en vrai, j'ai un peu galéré pour comprendre comment ça fonctionnait (et pour me trimballer cette foutue machine dans tout Paris - merci à l'un de mes plus fidèles lecteurs qui m'a prêté son épaule ce jour-là! J'ai quand même eu un torticolis pendant 3 jours ensuite, ça commençait bien, mais passons, passons). J'ai toutefois pu me lancer assez vite dans ma première réalisation.

J'ai commencé humble, j'ai fait une nappe. C'est-à-dire quatre ourlets sur les bords d'un grand bout de tissu de la taille d'une table. Bon, très bien. Il s'avère que le tissu choisi est trop fin et que la nappe sera recyclée en autre chose (taies d'oreillers?) mais peu importe.

Ensuite, j'ai fait un pochon pour promener mon tricot.
Forcément, il y a un moment où j'ai mal cousu la glissière destinée à faire passer un cordon, et j'ai décousu comme une bouchère avec mes gros ciseaux à bout rond, et j'ai un peu charcuté le truc.
Mais le pochon est là, il existe et il sert!


(S'il vous plaît, ne regardez pas les finitions de trop près, elles sont honteuses!)


Succès, donc.

Ensuite, j'ai voulu faire un cadeau pour ma moitié.
Stresssss!
Voici donc qu'est apparu un porte-cartes du plus bel effet.
Bon, y a des choses à améliorer, bien sûr, on est débutants, souvenez-vous, mais j'ai vachement aimé couper les pièces, entoiler avec du thermocollant (enfin l'invention du fer à repasser prend tout son sens et l'objet a pu sortir de son carton!), réfléchir à où faire les coutures de la façon la plus judicieuse.
Bref, re-succès, quoi.


(Oui, oui, j'ai vu, c'est pas hyper bien repassé. Mais je débute aussi en repassage...)

Forte de cette réussite, hors de question de stagner avec des housses de coussins ou autres bandanas. L'humilité, je veux bien, mais à un moment, il faut savoir reconnaître son talent (je crois avoir déjà écrit cette phrase ici-même au sujet du tricot... modestie quand tu nous tiens...)
Donc j'ai visé un des trucs qui fait forcément envie: la jupe. J'ai suivi ce modèle.
Comme j'avais du tissu sous la main (l'intérieur du porte-carte), qui n'était pas très joli mais n'avait pas coûté cher, je me suis dit que j'allais le sacrifier pour faire un test de jupe. Comme ça, pas de pression, pas de risque, si c'est moche, ce sera pas grave.
Oh eh bien je vous le donne en mille: C'EST moche!
Hideux!
Importable!
Mais qu'est-ce que je me suis amusée...




Les leçons à tirer de cette petite expérience:

- Ne pas se gourer dans le choix du tissu. Ici, il est trop épais pour les fronces, qui, du coup, m'ont donné du mal et font un effet double rideau pas vraiment escompté.
- Bien réfléchir avant de couper. Ca je l'ai fait, et je dois dire que si'l y a une erreur que je n'ai pas commise, c'est dans la coupe (mais c'est grâce aux ciseaux Fiskars qu'on m'avait conseillé d'acheter, c'est eux qui font tout le boulot).
- Dormir avec son découd-vite en bandoulière... Ce truc-là, c'est l'invention du siècle (avec l'aiguille à tricot circulaire bien sûr). J'ai pu découdre mes bêtises quand, au moment de coudre la ceinture sur les fronces, le tissu s'est froissé en dessous et je me suis retrouvée avec une ceinture cousue sur un bout de longueur de jupe.
Morale de cet épisode: quand le fil de canette ressort en gros paquet de son petit clapet (un peu comme les cheveux dans le siphon de la baignoire, voyez?) c'est mauvais signe.

Rendons hommage au fournisseur : le tissu vient du magasin Myrtille. Qui n'est pas vraiment un magasin, d'ailleurs. Non, Myrtille, c'est plus que ça, c'est une expérience shopping.
Si comme moi vous avez grandi dans un magasin de textile dans les années 90, hé bien vous retomberez en enfance chez Myrtille. C'est le magasin où on sent qu'on n'a pas perdu de temps avec le superflu: après tout, pourquoi soigner la présentation quand on peut fourguer tous les tissus en tas dans un hangar éclairé au néon et agrémenter le tout de pancartes illisibles rédigées à la main?
(Ils vont pas me poursuivre en justice pour diffamation, là, hein?)
Non, mais les vendeuses sont très gentilles, serviables et bonnes conseillères. J'y suis retournée plein de fois depuis.

Bref, voilà, quoi, c'était ma première expérience couture; j'espère que vous aviez fait chauffer le thé au début du billet...
Au prochaine épisode: du tricot! (comment que je me sens trop balèze en tricot maintenant comparé à la couture! C'est génial.) Mais la couture ne perd rien pour attendre, y a des choses sur le feu...


mardi 30 septembre 2014

Wonder Wanderling

Quand je disais "coming soon".... même moi je ne pensais pas que ce serait si soon quand même!

Voici Wanderling, un pull signé Isabell Kraemer, qui est vraiment une wonder woman venue d'Allemagne, c'est moi qui vous le dis!

Non contente de proposer des modèles qui tombent pile poil, avec des détails simples mais beaux et une construction d'une intelligence rare, Isabell a en plus la grande qualité de ne faire que des trucs qui me plaisent. Alors on ne va pas se priver, on y va les yeux fermés.
Et ainsi naquit Wanderling:


Régal absolu de tricoteuse, c'est un pull à la construction très chouette, à la ligne flatteuse et dans lequel on ne s'ennuie pas puisqu'on a des torsades qui forment les raglans, ainsi qu'une cascade de torsades dans le dos, regardez:
(la photo n'est pas terrible, mais vous voyez l'idée. En vrai, y a pas tous les plis dans le bas du dos, hein, en vrai c'est parfait.)



Tricotée avec de la bonne vieille Supersoft d'Holst Garn (coloris aubergine, non mais vous avez vu cette couleur?), une laine qui n'était pas du tout recommandée pour le modèle... Bon, hé bien je ne m'en suis pas trop mal sortie je trouve. J'ai adapté l'échantillon et j'ai fait une taille M2 pour obtenir un S avec des aiguilles 3.

Le modèle est proposé avec ou sans poches. J'ai choisi avec et je ne regrette pas, j'adore, même si ça demande un tout petit peu plus de temps. En vrai aussi, je peux mettre les mains en entier dans les poches mais là sur les photos, comme le pull était tout beau, tout neuf, tout frais sorti des aiguilles, j'avais un peur de le déformer alors j'ai pris mes précautions.
Détail technique: j'ai fait un petit point pour fixer les poches à l'intérieur du pull, sans quoi ça sortait par en-dessous et c'était vraiment le comble de l'inélégance, ma bonne dame!


Pour ne rien gâcher, c'est un pull parfaitement à ma taille, je répète: c'est un pull PARFAITEMENT à ma taille! Oui, oui, tout arrive! Les manches longues sont règlementaires, le bas du pull m'arrive lar-ge-ment sous le nombril, bref, je ne vois pas ce qu'on peut trouver à redire.

Ah si, peut-être: le modèle prévoit des boutons sur le devant, mais moi je n'en ai pas encore mis et à la réflexion, je n'en mettrai peut-être jamais parce que bon, c'est tout à fait décent comme ça, non?


Mais si ça se trouve, je vais tomber en pâmoison devant la collection de boutons de Roger lors de ma prochaine virée chez Annie et Roger, les merciers quimpérois qui décoiffent (venelle au poivre, à Quimper!) et j'achèterai peut-être des boutons pour mon Wanderling. Mais je l'aime tel qu'il est. 

Mes aiguilles ont déjà commencé à grignoter un autre modèle d'Isabell la wunderbar avec de la laine von Roger und Annie justement... de la joie en perspective, je ne vous dis que ça!
Bis bald meine Damen und Herren!




dimanche 28 septembre 2014

Coming soon...

Oui, oui, ça arrive, ça arrive!
Je n'ai pas remisé mes aiguilles au placard!
Sur le blog très bientôt (heu, bon, ça reste toujours relatif): des torsades, des côtes, de la grosse laine chaude, des couleurs d'automne... et même des bricoles en tissu. Ohhhhh....


vendredi 15 août 2014

Le Maluka

Nul besoin d'essayer d'inventer un titre malin pour celui-ci. C'est LA star de toutes les écharpes, le gros best-seller du café tricot (et sans doute de Ravelry aussi).
Ca tombait bien, il me fallait une bonne idée pour tricoter un truc joli et rapide. Moi qui n'avais jamais fait de Maluka, il était temps que je comble cette lacune.

Alors... comment vous dire?


Le début a commencé un peu comme un cauchemar.
Non mais cette dentelle de l'enfer!
J'ai cru que j'allais casser mes aiguilles de rage tellement je n'arrivais pas à retomber sur le bon nombre de mailles (à savoir 20, pas la mer à boire non plus) pour ce fichu machin plein de trous. J'ai défait une dizaine de fois...
Et puis heureusement, une fois de plus j'ai été sauvée par une bonne âme! Une psychopathe du Maluka qui doit en être à sa 12e version.
"Mais enfin Perrine, c'est enfantin!" qu'elle m'a dit.
Et en effet, ce le fut... une fois que j'eus transformé ce foutu diagramme de dentelle en vraies instructions écrites avec des vrais mots dedans.




À ce moment-là, tout s'est éclairé et j'ai compris pourquoi j'avais toujours été nulle en solfège. Pourquoi ma prof de piano me répétait "mais vous parlez des langues étrangères, comment se fait-il que vous n'arriviez pas à lire les partitions?" Hé bien parce que ça n'a rien à voir, tiens! Les langues ça se fait avec des phrases pleines de mots, tandis que le solfège ou le diagramme, ce sont des symboles! Et visiblement le symbole, c'est pas mon truc.

Une fois ce petit problème d'intelligence résolu, le Maluka s'est fait en deux coups de cuillers à pot.
Je préfère vous avertir que je viens de rejoindre les rangs des psychopathes. Il va y en avoir d'autres, des Maluka...




Tricoté en double avec un écheveau et demi de Cascade, Baby alpaga lace coloris 1426 (c'est poétique).
C'est une laine magnifique, très douce, qu'on peut porter à même la peau, on pourrait s'en faire une chemise de nuit (un futur projet fou en perspective?)

Si vous le réalisez, surtout, n'allez pas imaginer qu'il s'agit d'un châle, sans quoi vous vous exposez à une sérieuse déconvenue. Il s'agit d'un petit foulard à porter en cas de fraîcheur mi-saisonnière. Et vu comme ça, il est parfait.


Petite précision technique: après un premier essai de jersey minuscule (il se pourrait bien que j'aie mal lu les instructions...) j'ai recommencé en lisant correctement et avec des aiguilles 4,5 alors que la dentelle est tricotée en 3,5. Hé bien je conseille cette technique (merci Michèle!) parce que ça m'a sauvé mon ouvrage!