jeudi 23 octobre 2014

Restons simples

Pour ravir ma moitié à l'occasion de son anniversaire, j'ai tricoté.
Pas un pull à torsades, ni un jacquard compliqué, non, une écharpe toute bête.

Enfin toute bête c'est vite dit... parce que j'ai passé un temps fou à trouver un modèle sur Ravelry (et à faire des essais non concluants) avant de me dire: ma pauvre fille, t'es vraiment nouille! T'as quand même pas besoin d'un modèle pour tricoter une simple écharpe!

En effet.
J'ai ouvert mon bouquin des 300 points de tricot et j'ai fait une bonne vieille écharpe en fausses côtes anglaises.



Deux pelotes d'alpaga de Drops plus tard, le tour était joué.
J'adore cette couleur vert sapin aux reflets bleutés, même si elle s'est avérée diablement difficile à prendre en photo.



Ca a marché, la moitié a été ravie.
L'espace d'un instant, il a même douté que l'écharpe fût de moi, tellement c'était joli.
(Je l'ai pris comme un compliment...)
Heureusement que j'avais pris soin de coudre une de mes toutes nouvelles étiquettes qui brillent dans la nuit, attestant de ma bonne foi!



Et d'où est-ce qu'elles viennent mes super étiquettes, hein???
Mais oui bien sûr, de chez Roger & Annie, les merciers du tonnerre de la ville de Quimper!
Comme quoi parfois, il suffit de petites choses toutes simples pour réjouir les foules.

jeudi 16 octobre 2014

Je couds! Je couuuuuds!

Ceci est un cri d'enthousiasme!
Certes, le pays va à vau l'au, l'économie nous fout le cafard, la situation internationale nous ronge, l'état de la planète nous terrifie, la bêtise humaine nous atterre, mais ce qu'on se garde bien de nous dire à la radio c'est que moi MOI, j'apprends à coudre, les amis!!!!
Eh bien jamais je n'aurais cru que ça m'amuserait autant. Jusqu'à il y a pas si longtemps, quand on me disait "machine à coudre", j'imaginais des tas de problèmes, du bruit, des blocages mécaniques incompréhensibles et l'idée de passer du temps avec une machine à coudre me réjouissait à peu près autant qu'une soirée à essayer de réparer le lecteur DVD.

Alors en vrai, j'ai un peu galéré pour comprendre comment ça fonctionnait (et pour me trimballer cette foutue machine dans tout Paris - merci à l'un de mes plus fidèles lecteurs qui m'a prêté son épaule ce jour-là! J'ai quand même eu un torticolis pendant 3 jours ensuite, ça commençait bien, mais passons, passons). J'ai toutefois pu me lancer assez vite dans ma première réalisation.

J'ai commencé humble, j'ai fait une nappe. C'est-à-dire quatre ourlets sur les bords d'un grand bout de tissu de la taille d'une table. Bon, très bien. Il s'avère que le tissu choisi est trop fin et que la nappe sera recyclée en autre chose (taies d'oreillers?) mais peu importe.

Ensuite, j'ai fait un pochon pour promener mon tricot.
Forcément, il y a un moment où j'ai mal cousu la glissière destinée à faire passer un cordon, et j'ai décousu comme une bouchère avec mes gros ciseaux à bout rond, et j'ai un peu charcuté le truc.
Mais le pochon est là, il existe et il sert!


(S'il vous plaît, ne regardez pas les finitions de trop près, elles sont honteuses!)


Succès, donc.

Ensuite, j'ai voulu faire un cadeau pour ma moitié.
Stresssss!
Voici donc qu'est apparu un porte-cartes du plus bel effet.
Bon, y a des choses à améliorer, bien sûr, on est débutants, souvenez-vous, mais j'ai vachement aimé couper les pièces, entoiler avec du thermocollant (enfin l'invention du fer à repasser prend tout son sens et l'objet a pu sortir de son carton!), réfléchir à où faire les coutures de la façon la plus judicieuse.
Bref, re-succès, quoi.


(Oui, oui, j'ai vu, c'est pas hyper bien repassé. Mais je débute aussi en repassage...)

Forte de cette réussite, hors de question de stagner avec des housses de coussins ou autres bandanas. L'humilité, je veux bien, mais à un moment, il faut savoir reconnaître son talent (je crois avoir déjà écrit cette phrase ici-même au sujet du tricot... modestie quand tu nous tiens...)
Donc j'ai visé un des trucs qui fait forcément envie: la jupe. J'ai suivi ce modèle.
Comme j'avais du tissu sous la main (l'intérieur du porte-carte), qui n'était pas très joli mais n'avait pas coûté cher, je me suis dit que j'allais le sacrifier pour faire un test de jupe. Comme ça, pas de pression, pas de risque, si c'est moche, ce sera pas grave.
Oh eh bien je vous le donne en mille: C'EST moche!
Hideux!
Importable!
Mais qu'est-ce que je me suis amusée...




Les leçons à tirer de cette petite expérience:

- Ne pas se gourer dans le choix du tissu. Ici, il est trop épais pour les fronces, qui, du coup, m'ont donné du mal et font un effet double rideau pas vraiment escompté.
- Bien réfléchir avant de couper. Ca je l'ai fait, et je dois dire que si'l y a une erreur que je n'ai pas commise, c'est dans la coupe (mais c'est grâce aux ciseaux Fiskars qu'on m'avait conseillé d'acheter, c'est eux qui font tout le boulot).
- Dormir avec son découd-vite en bandoulière... Ce truc-là, c'est l'invention du siècle (avec l'aiguille à tricot circulaire bien sûr). J'ai pu découdre mes bêtises quand, au moment de coudre la ceinture sur les fronces, le tissu s'est froissé en dessous et je me suis retrouvée avec une ceinture cousue sur un bout de longueur de jupe.
Morale de cet épisode: quand le fil de canette ressort en gros paquet de son petit clapet (un peu comme les cheveux dans le siphon de la baignoire, voyez?) c'est mauvais signe.

Rendons hommage au fournisseur : le tissu vient du magasin Myrtille. Qui n'est pas vraiment un magasin, d'ailleurs. Non, Myrtille, c'est plus que ça, c'est une expérience shopping.
Si comme moi vous avez grandi dans un magasin de textile dans les années 90, hé bien vous retomberez en enfance chez Myrtille. C'est le magasin où on sent qu'on n'a pas perdu de temps avec le superflu: après tout, pourquoi soigner la présentation quand on peut fourguer tous les tissus en tas dans un hangar éclairé au néon et agrémenter le tout de pancartes illisibles rédigées à la main?
(Ils vont pas me poursuivre en justice pour diffamation, là, hein?)
Non, mais les vendeuses sont très gentilles, serviables et bonnes conseillères. J'y suis retournée plein de fois depuis.

Bref, voilà, quoi, c'était ma première expérience couture; j'espère que vous aviez fait chauffer le thé au début du billet...
Au prochaine épisode: du tricot! (comment que je me sens trop balèze en tricot maintenant comparé à la couture! C'est génial.) Mais la couture ne perd rien pour attendre, y a des choses sur le feu...


mardi 30 septembre 2014

Wonder Wanderling

Quand je disais "coming soon".... même moi je ne pensais pas que ce serait si soon quand même!

Voici Wanderling, un pull signé Isabell Kraemer, qui est vraiment une wonder woman venue d'Allemagne, c'est moi qui vous le dis!

Non contente de proposer des modèles qui tombent pile poil, avec des détails simples mais beaux et une construction d'une intelligence rare, Isabell a en plus la grande qualité de ne faire que des trucs qui me plaisent. Alors on ne va pas se priver, on y va les yeux fermés.
Et ainsi naquit Wanderling:


Régal absolu de tricoteuse, c'est un pull à la construction très chouette, à la ligne flatteuse et dans lequel on ne s'ennuie pas puisqu'on a des torsades qui forment les raglans, ainsi qu'une cascade de torsades dans le dos, regardez:
(la photo n'est pas terrible, mais vous voyez l'idée. En vrai, y a pas tous les plis dans le bas du dos, hein, en vrai c'est parfait.)



Tricotée avec de la bonne vieille Supersoft d'Holst Garn (coloris aubergine, non mais vous avez vu cette couleur?), une laine qui n'était pas du tout recommandée pour le modèle... Bon, hé bien je ne m'en suis pas trop mal sortie je trouve. J'ai adapté l'échantillon et j'ai fait une taille M2 pour obtenir un S avec des aiguilles 3.

Le modèle est proposé avec ou sans poches. J'ai choisi avec et je ne regrette pas, j'adore, même si ça demande un tout petit peu plus de temps. En vrai aussi, je peux mettre les mains en entier dans les poches mais là sur les photos, comme le pull était tout beau, tout neuf, tout frais sorti des aiguilles, j'avais un peur de le déformer alors j'ai pris mes précautions.
Détail technique: j'ai fait un petit point pour fixer les poches à l'intérieur du pull, sans quoi ça sortait par en-dessous et c'était vraiment le comble de l'inélégance, ma bonne dame!


Pour ne rien gâcher, c'est un pull parfaitement à ma taille, je répète: c'est un pull PARFAITEMENT à ma taille! Oui, oui, tout arrive! Les manches longues sont règlementaires, le bas du pull m'arrive lar-ge-ment sous le nombril, bref, je ne vois pas ce qu'on peut trouver à redire.

Ah si, peut-être: le modèle prévoit des boutons sur le devant, mais moi je n'en ai pas encore mis et à la réflexion, je n'en mettrai peut-être jamais parce que bon, c'est tout à fait décent comme ça, non?


Mais si ça se trouve, je vais tomber en pâmoison devant la collection de boutons de Roger lors de ma prochaine virée chez Annie et Roger, les merciers quimpérois qui décoiffent (venelle au poivre, à Quimper!) et j'achèterai peut-être des boutons pour mon Wanderling. Mais je l'aime tel qu'il est. 

Mes aiguilles ont déjà commencé à grignoter un autre modèle d'Isabell la wunderbar avec de la laine von Roger und Annie justement... de la joie en perspective, je ne vous dis que ça!
Bis bald meine Damen und Herren!




dimanche 28 septembre 2014

Coming soon...

Oui, oui, ça arrive, ça arrive!
Je n'ai pas remisé mes aiguilles au placard!
Sur le blog très bientôt (heu, bon, ça reste toujours relatif): des torsades, des côtes, de la grosse laine chaude, des couleurs d'automne... et même des bricoles en tissu. Ohhhhh....


vendredi 15 août 2014

Le Maluka

Nul besoin d'essayer d'inventer un titre malin pour celui-ci. C'est LA star de toutes les écharpes, le gros best-seller du café tricot (et sans doute de Ravelry aussi).
Ca tombait bien, il me fallait une bonne idée pour tricoter un truc joli et rapide. Moi qui n'avais jamais fait de Maluka, il était temps que je comble cette lacune.

Alors... comment vous dire?


Le début a commencé un peu comme un cauchemar.
Non mais cette dentelle de l'enfer!
J'ai cru que j'allais casser mes aiguilles de rage tellement je n'arrivais pas à retomber sur le bon nombre de mailles (à savoir 20, pas la mer à boire non plus) pour ce fichu machin plein de trous. J'ai défait une dizaine de fois...
Et puis heureusement, une fois de plus j'ai été sauvée par une bonne âme! Une psychopathe du Maluka qui doit en être à sa 12e version.
"Mais enfin Perrine, c'est enfantin!" qu'elle m'a dit.
Et en effet, ce le fut... une fois que j'eus transformé ce foutu diagramme de dentelle en vraies instructions écrites avec des vrais mots dedans.




À ce moment-là, tout s'est éclairé et j'ai compris pourquoi j'avais toujours été nulle en solfège. Pourquoi ma prof de piano me répétait "mais vous parlez des langues étrangères, comment se fait-il que vous n'arriviez pas à lire les partitions?" Hé bien parce que ça n'a rien à voir, tiens! Les langues ça se fait avec des phrases pleines de mots, tandis que le solfège ou le diagramme, ce sont des symboles! Et visiblement le symbole, c'est pas mon truc.

Une fois ce petit problème d'intelligence résolu, le Maluka s'est fait en deux coups de cuillers à pot.
Je préfère vous avertir que je viens de rejoindre les rangs des psychopathes. Il va y en avoir d'autres, des Maluka...




Tricoté en double avec un écheveau et demi de Cascade, Baby alpaga lace coloris 1426 (c'est poétique).
C'est une laine magnifique, très douce, qu'on peut porter à même la peau, on pourrait s'en faire une chemise de nuit (un futur projet fou en perspective?)

Si vous le réalisez, surtout, n'allez pas imaginer qu'il s'agit d'un châle, sans quoi vous vous exposez à une sérieuse déconvenue. Il s'agit d'un petit foulard à porter en cas de fraîcheur mi-saisonnière. Et vu comme ça, il est parfait.


Petite précision technique: après un premier essai de jersey minuscule (il se pourrait bien que j'aie mal lu les instructions...) j'ai recommencé en lisant correctement et avec des aiguilles 4,5 alors que la dentelle est tricotée en 3,5. Hé bien je conseille cette technique (merci Michèle!) parce que ça m'a sauvé mon ouvrage!



mardi 5 août 2014

La petite robe d'été

Ca y est, je crois que je suis un peu tombée dans la couture.
Mais pas au point de pouvoir réaliser une petite robe (j'en suis à dompter la machine, ce qui est déjà un grand pas).
Alors on fait quoi quand on voit un super joli modèle mêlant tricot et couture mais qu'on n'est pas capable de s'occuper de la partie tissu??? Bin on râle au café tricot et une des nombreuses fées qui le fréquentent vole à votre secours.
(Non franchement, ça devient de l'abus tous ces coups de main que je réclame... et vous croyez que je leur rendrais la pareille? Tu parles!)
Grâce à l'intervention divine de Michèle, une fille en or, j'ai l'honneur de vous présenter la petite tenue d'été qui va faire des ravages!

Modèle Robe d'été, de Sandrine & Compagnie, disponible gratuitement en français sur Ravelry.
Taille 4 ans, 1 pelote de Bamboulène et un coupon de Liberty of London, if you please.
Alors qu'on se comprenne bien: malgré ma tendance monomaniaque à me tricoter des trucs minuscules, celle-ci n'est pas pour moi (c'est quand même du 4 ans).



Petite mention spéciale pour le tissu: je l'ai acheté dans la petite mais néanmoins très très chouette mercerie de Quimper, Le petit monde d'Annie, cachée dans la venelle au poivre. Si vous y êtes de passage, courrez-y. Non seulement ils ont un très grand choix de tissus, de boutons, d'accessoires de qualité mais en plus ils distribuent la laine Fonty (ce qui va certainement donner lieu à quelques dépenses inconsidérées cet hiver). Et pour couronner le tout, Annie et Roger sont adorables. Roger m'a même fait des boutons sur mesure pour aller avec la robe (et pour une somme trois fois plus que modique!):

Ambiance "impression soleil couchant"

Non mais ça vous fait pas craquer, vous?

Un grand merci à Michèle pour ses jolies photos, sa générosité, son inépuisable (enfin j'espère...) patience avec les petites jeunettes qui font n'importe quoi en se plaignant ensuite que c'est nul et pour sa crème renversée à tomber à la renverse!
THANK YOU SO MUCH! DANKE SCHÖN! GRAZIE MILLE! MUCHAS GRACIAS! ARIGATO! KIPPIS! (Non ça en vrai ça veut dire "Tchin-tchin à ta santé" en finlandais mais j'ai pas pu m'empêcher).








mardi 8 juillet 2014

Tris repetita

J'ai récidivé dans Kate Davies.
Après le bonnet Peerie flooers, après la mémorable cape Sixareen... voici le Deco.
Encore un gilet, certes, mais les gilets sont une source inépuisable de bonheur (imaginez la collec' que j'aurai quand je serai vieille! Ca donnerait presque envie d'y être pour voir).
Et comme toujours avec elle, le modèle est magnifique et la réalisation... pleine de surprises!




Pour une fois que j'avais pile le bon échantillon, je ne sais pas ce qui s'est passé mais j'ai obtenu un résultat bien petit. Oui, je vous fais le coup à chaque fois, mais là c'est pour de vrai.
Le blocage qui, pour mon gilet Marsa Alam, avait été brutal, s'est avéré ici... tortionnaire. Efficace, mais pas suffisant hélas...
Je ne suis pas la seule à avoir rencontré le problème, mes deux copines tricoteuses étant plongées dans le même ouvrage ont dû rallonger vachement. Moi j'ai quasiment pas rallongé et du coup, on frôle le boléro. Mais bon, comme on avait dit qu'on préférait le près du corps (bien obligée, vu la tendance de mes aiguilles à produire systématiquement de la taille enfant), on n'a pas le droit de se plaindre.


Alors là je crois qu'on peut dire carrément "près du squelette".
Vous noterez que je ne me suis pas vraiment foulée pour les boutonnières, pour la bonne raison que non, ce gilet n'aurait jamais pu se fermer de toute façon!
J'ai tout de même essayé de mettre des boutons-pressions comme le préconise le modèle et puis j'ai renoncé sous le poids de l'évidence. Cela dit j'ai gardé la bande de tissu intérieure d'une part parce que je me suis vraiment emmerdée à la coudre à la main, d'autre part parce qu'elle est jolie (et d'une tierce part parce que pour la réaliser, j'ai accessoirement amputé un tissu destiné depuis longtemps à ma nièce...).



Mais bon, pour rattraper le coup j'ai fait, pour la toute première fois de mon histoire, des manches longues longues. Au lieu de manches longues que j'arrête aux 3/4 par flemme.
Pas mal du tout la manche longue, c'est pas loin d'être la révélation de l'année.

Moi qui avait chouiné pendant tout un café-tricot que les manches paraissaient immenses alors que "j'aime les manches qui dessinent bien l'épaule-heu!" Ah bin là, elle te la dessine, ton épaule.
Même qu'elle te la sculpte, à ce stade!
Adeptes du justaucorps, bonjour...


Ne vous y trompez pas toutefois, le modèle est super, un régal à tricoter.
Le point fantaisie (très facile) est très joli.


Côté laine, c'est une super découverte: achetée dans un endroit unique au monde. Oh là là, si vous saviez. Tenez-vous bien: une crêperie qui fait aussi magasin de laine. OUI! Vous avez bien lu! Deux grands bonheurs de l'existence réunis en un seul et même endroit. Autant vous dire qu'on a perdu la tête, avec les copines.
Si vous faites un tour dans le Finistère nord, vous devez y aller (et les crêpes sont bonnes): Nordilaines,  Crêperie Milin An Elorn, La Roche Maurice, Finistère, Bretagne.

Donc cette laine: de son petit nom Pirtin Kehräämö, elle nous vient tout droit de Finlande et elle n'est pas sous-titrée, si bien que je ne peux pas vous en dire beaucoup plus sur son compte, en tout cas croyez-moi, je sais pas ce qu'il y a dedans mais elle est chaude.
(C'est du "100% villaa" d'après l'étiquette, ce qui à mon avis signifie "poil de yack intégral", parce qu'elle est vraiment méga chaude. Hmm, le yack à même la peau...)
Le coloris est magnifique, un beige grisé qui me plaît beaucoup.

Sinon au programme de l'été, je ne prends pas de vacances alors je compte bien obsessionner un maximum sur le tricot (c'est mon blog, j'invente des verbes si je veux).
L'ouvrage en cours est un truc tout à fait de saison: petit pull en laine. Mon échantillon était tout faux mais sur un coup de bol, j'arriverai peut-être à tricoter ma taille... À suivre...!