dimanche 30 novembre 2014

Calendrier de l'Avent

J'ai piqué à une blogueuse que j'aime bien une idée géniale: celle de faire un calendrier de l'Avent version blog. C'est-à-dire un billet par jour (ou presque) jusqu'à Noël, avec des réjouissances dedans!
C'est ma façon à moi de me consoler du calendrier Kinder dont j'ai toujours rêvé (et que je pourrais m'offrir maintenant que je suis grande, mais bon, est-ce bien raisonnable de céder au vil appel du produit de consommation de masse, à mon âge avancé? Hein? Et puis d'ailleurs il se peut très bien que je l'aie eu, ce calendrier Kinder, quand j'étais petite, parce qu'on était très produit de consommation de masse, à la maison et si ça se trouve je ne m'en souviens même pas.)
Voilà, quoi, je ne vous promets pas un billet par jour (j'ai pas envie d'assister à un désabonnement massif à la newsletter... Non je plaisante, je n'ai aucun moyen de savoir qui est abonné ni combien de millions vous êtes, donc ayez l'esprit tranquille), mais un maximum de petites réjouissances d'ici à Noël, l'idée me plaît bien.

Alors pour débuter en fanfare, je vais vous parler d'un truc que j'ai fait et qui m'a rendue très très fière: mes premières confitures!




mercredi 12 novembre 2014

Erratum merdicum

Bon alors si vous avez lu un billet intitulé "Le chef-d'œuvre", effacez-le de votre mémoire illico... Parce qu'il n'était pas du tout destiné à être publié!
Pas tout de suite en tout cas.
Ah, misère du bug technologique!!!
Le chef-d'œuvre est loin d'être terminé, mais pour me changer les idées entre deux ou trois chapitres de traduction, j'avais déjà rédigé le billet et mon doigt a dû malencontreusement rencontrer un mauvais bouton...
Je suis désolée et je suis surtout verte parce que je vous resservirai exactement le même billet le moment venu. Mais c'est vrai u'avec les photos, ça vous fera au moins une petite surprise.

mardi 4 novembre 2014

Le cabas de tricot

Nous disions donc la dernière fois que je cousais.

(WARNING! Ceci est un billet à rallonge, si vous êtes sur le point de partir au boulot, vous avez intérêt à trouver d'ores et déjà une sacrée bonne excuse pour expliquer votre retard et si vous êtes à la maison comme moi, vous pouvez faire chauffer la bouilloire et lancer la cuisson du pot-au-feu tant que vous y êtes).

Donc si vous avez bien suivi, vous vous rappelez que j'ai commencé par confectionner un pochon pour mes petits tricots. C'est bien un pochon, ça s'emmène partout, c'est pratique.
Mais après ça, j'ai été atteinte par la folie des grandeurs couturières.
Oui, oui, j'ai récidivé avec la machine et j'ai commis... le pochon version cabas.
Cabas xxl, même!
Bah, il faut bien ça pour transporter mes kilomètres de laine jusqu'au café tricot.

Modèle issu du livre de Aime comme Marie

 Le sac est entièrement doublé (avec un tissu que je pourrais manger au petit-dej tellement que je l'aime) et pourvu de ce qu'on appelle une "jupe", pour fermer (z'allez comprendre en photo):

La jupe, avec coulisse et lacet pour fermer.

La doublure de mes rêves

Tout s'est bien passé jusqu'au moment où il a fallu assembler. Et là, casse-tête chinois."Attends, je pose endroit contre endroit? Non, envers contre endroit. Non, attends, les anses, si je les mets là, en retournant elles vont être cousues sur l'endroit.... donc à l'envers."
Voilà en résumé le dialogue que j'ai tenu avec moi-même pendant... oh, au moins quelques heures.

Ah je vous jure, qu'on ne vienne plus jamais me dire que la couture (comme le tricot d'ailleurs) est une activité manuelle. Vous plaisantez! C'est un truc d'intello! Et ça tombe bien parce que j'aime bien réfléchir à des trucs et ça m'énerve de ne pas trouver de solution.

Donc plusieurs heures plus tard, et avec l'aide magique d'une fée du café tricot qui maîtrise aussi bien l'aiguille à laine que l'aiguille à fil (et qui m'a montré comment coudre le fond du sac parce que ce n'était mystérieusement pas expliqué dans le livre! J'aurais pu réfléchir encore longtemps...), donc, moment d'émotion, après avoir tout fait sur l'envers, l'instant fatidique est arrivé: on a retourné l'ouvrage et un merveilleux sac est apparu. Ah, j'ai trouvé ça fabuleux de faire passer tout ce tissu dans une toute petite ouverture laissée sur un côté et de voir tout apparaître comme par magie!

Je suis très très contente du résultat, et j'ai crâné avec au café tricot l'autre jour.


Non contente d'y transporter tous mes projets tricot, je peux aussi y caser mon merveilleux, magnifique nouveau range-aiguilles (que je pourrais aussi manger au petit-dej en même temps que mes oiseaux, tellement que je l'aime!!!) Il m'a été très gentiment troqué contre quelques pelotes de laine par une (autre) fée du café tricot, qui commence à devenir sérieusement un repaire de filles formidables.

Admirez l'œuvre, réalisation maison de Michèle:




J'adore mon sac et mon range-aguilles et je ne suis pas la seule...


Rien de bien étonnant, remarquez, parce que ce chat aussi mangerait bien des oiseaux au petit-dej. D'ailleurs là, je parie que vous flippez et que vous vous sentez comme un gros oiseau face à un chat à l'affût, non? Oui bon, ok, j'arrête, mais la gagaterie n'a jamais tué personne. Hein? Quoi? Ca ne saurait tarder? Roh, oui bon d'accord, j'arrête.

Forte - très forte même - de ce succès, j'ai bien sûr eu envie de plus.

Au fil des jours, j'ai eu une petite idée qui m'a taraudée: ce si joli tissu oiseaux (acheté chez Eurodif d'ailleurs), c'est dommage de l'avoir mis en doublure... il aurait fallu que je le fasse réversible, mon cabas.
Il aurait fallu... C'est en me disant ça que j'ai pris la mesure des possibilités qu'offre la couture: il suffit d'en coudre un nouveau pour que ce "il aurait fallu" devienne un "il va falloir", pour passer du conditionnel au futur, du rêve à la réalité, en somme.

Et donc, la réalité se réalisa. Je commis un nouveau sac, plus petit, avec mes restes de tissus magnifiques.
Là, je dois dire, je me suis surpassée: entièrement réversible (même les anses!), avec une petite poche cousue dans la doublure et fermée par une pression.

Côté petite fille modèle

Côté so British
J'en ai presque eu des insomnies tellement j'étais excitée!
La poche n'a pas été facile à fixer, et là encore le montage m'a pris un peu de temps: "Alors attends, envers sur envers, endroit sur envers, etc", vous voyez le topo. J'ai bien failli me retrouver avec des anses cousues dans le mauvais sens, mais je me suis rattrapée in extremis en me rappelant comment j'avais fait pour son cousin germain, le grand cabas.

La poche qu'a trop la classe
Le sac en situation réelle avec des bricoles dans sa poche
J'ai mon sac!!! Je l'adore, vraiment.
Mais comme je compte en faire cadeau.... je vais bien être obligée de racheter du tissu oiseaux et de m'en refaire un, quoi. Bien obligée.

Pfiou, bin voilà, c'est relativement tout pour aujourd'hui, pouvez aller éteindre le pot-au-feu, il est cuit maintenant. 
A bientôt forcément, pour de nouvelles et trépidantes aventures!

Ouais, ouais, j'arrête, J'ARRETE!